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RÉPÉTITION à l'ATELIER-MONTIGNAC (24)

T H E . L A N D L A D Y.   (2020)
26 janvier 2020  à Le Plancher, scène du Kreiz Breizh.(22)
26 janvier 2020  à Le Plancher, scène du Kreiz Breizh.(22)

26 janvier 2020 à Le Plancher, scène du Kreiz Breizh.(22)

T H E . L A N D L A D Y.   (2020)

T H E. L A N D L A D Y 

INSTALLATION / DANSE / MUSIQUE

 

conception et installation Sarah Lee  

scénario librement inspiré du "Terrier" de Franz Kafka.

avec :

Sonia Bel Hadj Brahim (danse), Marc Ducret (guitare préparée et électrique), Liudas Mockunas (clarinette contrebasse et saxophone soprano)

et une bande de Wolfgang Mitterer

 

AGENDA

Résidence 1 : février 2019, Théâtre du Lycée Voltaire, Orléans La Source.

Résidence 2 :  à la Ménagerie de Verre, Paris, du 8 au 12  +  22 au 26 avril 2019.

Résidence 3 : du 24 au 30 juin 2019; restitution publique le 30 juin Place d'Armes, Montignac (24).

https://www.atelier-montignac.com/residents

Création:   26.01.2020  à LE PLANCHER (Morbihan),  scène du Kreiz Breizh (56)

Production OFFSHORE (45)

co-production : SEVEN SONGS (75) , L'Atelier-Montignac (24)

 

« Je vis en paix au plus profond de ma maison,

et pendant ce temps-là l’adversaire, venu d’on ne

sait où, creuse lentement son chemin vers moi.

Je ne veux pas dire qu’il ait une meilleure intuition

que la mienne ;  il en sait peut-être tout aussi peu sur moi

que moi sur lui. »

 

 

De l’habitante et de l’habitat, qui active qui?   Qui est réellement habité? 

Quand l’habitante est également l’architecte de sa maison, la relation obsessionnelle de l’une à l’autre devient fusion jusqu’à un renversement fatal. Ce renversement s’opère d’emblée dans les corps.

Le volume évidé de l’habitation n’est plus qu’un grand squelette souple agité de l’intérieur par un corps agile et nerveux voué à s’y dissoudre peu à peu. La maison accouchée par sa propriétaire finira par la dévorer.

Elles entament alors une danse ambiguë où l’aliénation de l’une devient indémêlable de l’autre. Ce qui apparait comme un solo est donc un duo et ce qui apparait comme de la danse est aussi du théâtre. Un théâtre fondé sur l’éloquence du geste et du visage, où l’imaginaire repose sur la connivence entre les musiciens, la danseuse et l’installation, réunis autour d’un scénario inspiré de la nouvelle de Kafka « Le terrier ».

Le langage chorégraphique de Sonia (spécialisée en waacking et popping) est riche d’une expérience musicale basée sur la fonction rythmique. 

Si l’installation fonctionne comme un personnage, le paysage sonore constitue le décor mouvant de ce théâtre hybride. La diversité des timbres dessine un espace tout en contrastes jouant entre l’alternance et la superposition entre son direct (deux instrumentistes) et son diffusé (bande). 

 

 

FICHE TECHNIQUE

PLATEAU  :

Dispositif adaptable en intérieur et extérieur 

( en extérieur ou hall de bâtiment prévoir 8  praticables de 2mx1m)

FOURNI par La compagnie 

* Cage démontable 

de 3,80 x 3,80m x2,58m (H)

* Tapis de danse blanc  3,8 x 3,8m.

 * Câble acier 5mm / Corde élastique 3mm rond blanc / Peinture orange.

SON  :  

A FOURNIR : système de diffusion 

BACKLINE :

x 2 AMPLIS guitare

x 2 MICROS

 

THE LANDLADY  
based on a short story by F.Kafka: «The Burrow»

installation, artistic direction : Sarah Lee
dance : Sonia Bel Hadj Brahim
music : Liudas Mockunas (contrabass clarinet, soprano saxophone),
Marc Ducret (prepared guitar, electric guitar)
Wolfgang Mitterer (tape).

 

THE HOUSE : numerous white elastic wires are strung across a metal cage, matching the vanishing lines of a three-dimensional drawing revealed by segments of wires painted in orange: a bed, a chair, a window, two doors.

 

« I live in peace in the inmost chamber of my house, and meanwhile the enemy may be burrowing his way slowly and stealthily straight toward me. I do not say that he has a better scent than I; probably he knows as little about me as I of him. »
"The Burrow", short story by Franz Kafka

 

" Ich Lebe im innersten meines Baues
in Frieden und inzwischen bohrt sich
langsam und still der Gegner von
irgendwoher an mich heran, ich will
nicht sagen, daß er bessern Spürsinn
hat als ich, vielleicht weiß er
ebensowenig von mir wie ich von ihm."
F.Kafka, "Der Bau"

 

 

Published by offshoresarah