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C H A Q U E .  F O I S .   (2021-2022)

" C H A Q U E   F O I S "

THEATRE, DANSE, MUSIQUE, MARIONNETTE

2021-2022

 

une mise en scène de Sarah Lee

un texte de Jean-François Bory  

avec :

Sonia Bel Hadj Brahim (danse),   Franck Mouget (jeu),  Maëlle Desbrosses (alto, contrebasse, flûte, percussions), Marc Ducret (guitares, daxophone, percussions), Sylvain Bardiau (trompette, trombone, percussions), Romain Rhodon et Yvan Bernardet (manipulation marionnette).

 

construction marionnette : Amélie Madeline 

confection textile de la marionnette : Marie Lonqueu

transmission manipulation : Brice Berthoud

costume : Marie Lonqueu, Sarah Lee

accessoire de tête  : Aurore Halpert

lumière : Marine Pourquié

 

composition : Marc Ducret

avec pour la bande-son :

voix : Dominique Reymond, André Wilms

prise de son voix : Céline Grangey

mixage : Antonin Rayon

 

production : OFFSHORE (45)

coproduction : SEVEN SONGS (75)

avec le soutien de la DRAC Centre Val de Loire dans le cadre du "Plan de Relance",

du VPK (37) en RÉSIDENCE D'ACCOMPAGNEMENT 2020-2021,    

et du Théâtre Olympia CDNT, direction Jacques Vincey.

 

 

Premières répétitions en 2021 :

VPK (37) : 18 au 31 janvier / 15 au 28 février / 15 au 21 mars / 5 au 25 avril 

37 ième parallèle (37) : 26 au 29 janvier

CNDT, Centre Dramatique National de Tours (37) :  résidence du 3 au 7 mai  

restitution ouverte uniquement aux professionnels le 7 mai à 15h.

 

 

Après THE LANDLADY, inspirée du « Terrier » de F.Kafka, créée en 2020, Sarah Lee s’empare à nouveau d’un texte pour sa nouvelle création, celui d’un poète et écrivain contemporain : Jean-François Bory, accompagné d’une musique spécialement conçue par Marc Ducret.

 

Le texte est le récit d’un souvenir amoureux, mais, très vite, il devient la matière même du souvenir évoqué, un ressac fait de répétition d’où émerge un vestige lointain : un mouvement de bras, associé au nom d’une ville. 

 

Les mots épuisés vont disloquer la narration, venir frapper les corps et s’incarner dans une nouvelle vie, émancipée du récit qui les a engendrés.

 

La pièce interrogera la puissance émotive d’un geste lié aux mots et au son, la mémoire involontaire inscrite au plus profond de nos corps, et enfin l’espace, qui est toujours un espace vécu, jamais un espace donné.

 

« Rivés au canon de la perspective, on avait oublié que l’espace n’est autre que la synthèse de nos mouvements corporels et de nos émotions dynamiques, dont les symptômes variables sont les objets. » 

Carl Einstein 

 

MUSIQUE ET TEXTE 

Une seule note sert de fil conducteur à la musique enregistrée. 

Partagée, relancée tour à tour par une dizaine d’instruments, elle est le chœur qui commente les événements et dont le son court tout au long de la pièce. 

L’imbrication texte/son est étroite sans être une superposition redondante : notre mémoire nous présente des séquences «vécues» qui parfois achoppent sur une image, comme si l’engrenage du temps tournait à vide sur lui-même.  Et le choix de cette note unique vient renforcer la confusion entre le passé et le présent, sorte d’écho à la litanie des « Chaque fois… » égrenée par le texte; mais la présentation toujours changeante, toujours renouvelée de cette même note par des timbres instrumentaux divers, aux attaques et aux couleurs infiniment variées, répond au prisme du souvenir qui peut faire apparaître dans sa boule de verre aussi bien une passion torride qu’un oubli indifférent.

 

 

 

Texte de Jean-François Bory extrait de "en effeuillant la marguerite" Un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout / Deyrolle Editeur.

 

BIO 

 

Jean-François Bory             

Poète, écrivain

né en 1938 à Paris, où il vit et travaille.

Acteur majeur de la poésie expérimentale internationale : poésie visuelle, caligrammes, typoèmes, lectures performances, objets-livres...il est également très actif dans l’édition de revues d’avant garde et de livres.

Il vit une enfance mouvementée en Asie, et fonde, à l’âge de 12 ans, avec des camarades de classe du lycée Hué au Vietnam, une revue littéraire, recopiée à la main en plusieurs exemplaires, intitulée "L’Encrier". Entre 1958 et 1961, il participe à la guerre d’Algérie dans le massif de l’Ouarsenis. En 1962, il reprend des études puis travaille à l’A.F.P.

À New York, en 1968, Bory publie l’une des toutes premières anthologies de poésie visuelle internationale. Après avoir pris son temps et s’y être préparé, il se débarrasse de toute activité salariée en 1972, à 34 ans, et n’y revient jamais. 

Au début des années 70, alors que le dadaïste Raoul Hausmann avait quasiment sombré dans l’oubli, Bory publie Raoul Hausmann et Dada à Berlin (L’Herne, 1972) et organise la même année, une exposition de cet artiste au Studio Brescia (Italie). 

J.F. Bory a publié dans de nombreuses revues, en a fondé certaines ("L’Humidité", "591") et codirigé d’autres ("Celebrity Cafe", "Approches"). Il participe à des lectures, des expositions et des performances à travers le monde: à la Biennale de Paris, à la Biennale de Venise, au Stedelijk Museum sur la Poésie Concrète. Il est aussi présent dans le monumental Dictionnaire des Avant-Gardes de Richard Kostelanetz.

 

2020: publication de « Jean François Bory, Une monographie » aux Presses du Réel.

 

 

 

Franck Mouget                        comédien

A  16 ans, il fait la connaissance d’un clown américain, Paul Cooper.

En 2002, il fonde « LE MUSCLE » , une compagnie de théâtre d’intervention en espace public en tant que concepteur et comédien.  Il est aussi coordonnateur  d’une coopérative culturelle ( la SCIC OHÉ! regroupant 1860 sociétaires ) créée afin de pérenniser l’activité de la mythique salle de spectacle Tourangelle : Le  BATEAU IVRE.

2014-2015:  « Deux pour le prix d’une » avec la Cie YWOO mise en scène Isabelle Bapteste, festival « nous n’irons pas en Avignon » à Gare au Théâtre, Vitry sur seine.

Depuis 1997 il conçoit et joue entre autres aventures dans  : 

2010 « PING PONG PROJECT » projet de programmation, de diffusion et de création autour d’un espace scénique mobile, éphémère et adaptable; festival international de Valladolid (E), prix spécial du jury; « cratère » Alès (cratère surface, scène nationale), suivie de Stocktone (GB).

2005 : « Palindrome ou les poissons détestent le vendredi » pour la Cie FATRAS THÉÂTRE, seul en scène. 2004 : Projet Boule à Neige «Marche ou Rêve » 

Depuis 2002 : création de personnages qui déambulent dans l’espace public et provoquent la rencontre : « l’Amiral du Cher », le « Crazy Horse guard », « le coureur de miracles », la Patrouille Piétonne de Proximité Préventive dit « P4 ».

2001 - 2002 : collaboration avec la Cie BEN VOILA,  le Théâtre de GUETTEURS D’OMBRES (Clermont Ferrand)

1999 : Intérieur Nuit - Intérieur Jour  / 1998 :  Comédien, formateur d’équipes, régisseur et participation au travail d’écriture au sein de la Cie Off pour «La Danse des Phalènes».

1995 : Quai des indiens, les casques bleus, Mythes et labyrinthe ,la fontaine Amorale, les Baisers du Cinéma.  / 1993 : le Palais des Découvertes  / 1992 : les Char ou les 7 Péchés Capitaux 

1989 : le Défilé Fantastique  / 1997 : Création de la Cie EXNILO

1989/1993 : Maîtrise de sociologie « quand la ville se met en scène ». 

1989 : DUT Carrières Sociales à l’IUT de Tours.

 

 

 

Sonia Bel Hadj Brahim                danseuse

Elle apprend le Popping dans les cours de Pascal Luce dit Scalp.  Très vite passionnée elle se perfectionne auprès de fondateurs américains : Popin Pete, Suga Pop ou encore Mr Wiggles. En parallèle, elle acquiers le vocabulaire des Soul Dances, du Locking et du Hip Hop. 

En 2011, elle apprend en autodidacte le Waacking, discipline encore méconnue du grand public français à ce moment. Cet apprentissage se concrétise en stage auprès du pionnier américain Tyrone Proctor; mais aussi auprès de Ana Sanchez (US), Archie Burnet (US), Brian Green (US), Yoshie (JP) et Ibuki (JP). 

Actuellement, SonYa fait partie du collectif français de Waacking "MA DAME PARIS" et du groupe de Popping "GROOVE GARDEN". En 2018, elle danse pour IA, une chanteuse hologramme japonaise.  Elle Chorégraphie et interprète « Oui, et vous ? » avec le collectif "MA DAME PARIS".

Elle jongle entre toutes ces danses et notamment entre le Popping et le Waacking en battle comme en spectacle. Elle est gagnante ou finaliste de plusieurs battle de Popping et de Waacking tels que "Express Your Style"(DE), « Juste Debout » (FR), "Le Street Star"(SE), "Hot Mess"(CA), "Waacking Summer Sharing"(RU). 

Pour la scène, elle a collaboré avec les chorégraphes :  Delphine Caron, Bintou Dembélé, Amine Boussa, Josette Baïz,  Anne Nguyen dans  Promenade Obligatoire, AUTARCIEBal.ExeA Mon Bel Amour (2019) , James Thierrée dans  La Grenouille Avait Raison , Sarah Lee dans THE LANDLADY  (2020) et CHAQUE FOIS (2021);

Julie Berès  dans DÉSOBÉIR – PIÈCE D’ACTUALITÉ N°9 (pour la reprise 2020-21).

 

 

 

Marc Ducret                   musicien guitariste, compositeur                                           

Curieux de toutes les formes d’expressions, Ducret joue des guitares acoustiques et électriques 6 et 12 cordes, fretless, baryton, basse, soprano. Il participe à de nombreux groupes – Peter Bruun’s All Too Human, Samuel Blaser Trio, duos avec Liudas Mockunas ou Benoît Delbecq, etc. 

La rencontre avec Tim Berne en 1988 sera le début d’une longue collaboration qui a engendré 13 albums avec les groupes "Caos Totale", "Bloodcount", "Big Satan", "Science Friction", "Snakeoil"; en 1992 il est membre de l’Acoustic Quartet de L.Sclavis et D.Pifarély (ECM).  Il enregistre ensuite deux albums en solo, l’un acoustique "détail", l’autre  électrique "Un certain malaise", ainsi que "News from the Front" pour le label Winter & Winter.    Il forme son légendaire trio dans la seconde moitié des années 90, en compagnie du contrebassiste Bruno Chevillon et du batteur Eric Echampard, formation qui sera également le noyau du grand ensemble « Le Sens de la Marche » (2008) et du sextet « Métatonal ». Marc Monnet lui confie le rôle de soliste dans son opéra « Pan » (Opéra du Rhin).                                                                                                    

Il explore les rapports entre littérature et composition musicale dans « Qui parle ? » (2003), "Un sang d’encre", "Apparitions" pour le duo Misyl.                           

Le projet "Tower" (2008-2013) inspiré du roman ADA ou l’Ardeur de Vladimir Nabokov, se décline en trois formations, quatre cd et culmine lors de la tournée "Tower-bridge" qui réunit les trois groupes (tout le projet sur cd Ayler Records).    

Après une collaboration avec le Trio Journal Intime "Paysage, avec bruits", 

c’est "Lady M",(illusion, 2018), opéra de chambre reposant sur le texte du monologue de Lady Macbeth à l’acte V de la pièce de Shakespeare, Opéra de Lille.

En 2020, «La Suite Lyrique Electrique »,  est une commande du QUATUOR BELA pour guitare électrique et quatuor à cordes.                                         

Professeur honoraire au conservatoire Royal du Sud-Danemark, il a enseigné dans le monde entier (Inde, Chine, Etats-Unis, Scandinavie…) Il a également composé pour le cinéma (4 films de Frédéris Jolfre) et la danse.

 

 

Sylvain Bardiau             musicien
Trompette, Bugle, Trombone à pistons

Il étudie la trompette classique puis le jazz et les musiques improvisées avec Guy TouvronGilles Relisieux et Didier Levallet.

Compositeur, improvisateur, au bugle et au tuba comme à la trompette, il enregistre et joue sur scène avec différents projets : la Campagnie des Musiques à Ouïr de Denis Charolles, le big band Ping Machine, la chanteuse caraïbéenne Calypso Rose, le chanteur jamaïcain Winston Mc Anuff, la fanfare Les Faux Frères, le duo electro [gdZit], l’ensemble Amalgammes, les groupes Shuba-KJava26 PinelLes Dentelles à Mamie[Mino]taure.

Il fonde avec Frédéric Gastard et Matthias Mahler le trio Journal Intime en 2006.

Il intègre l’Orchestre National de Jazz en 2011, et travaille régulièrement avec Marc DucretVincent PeiraniJacques HigelinAndré MinvielleRodolphe BurgerFred PallemNosfell

 

 

Maëlle Desbrosses               musicienne / Alto

Après cinq ans passés à étudier avec Miguel Da Silva, elle obtient un master d’interprétation au sein de la Haute École de musique de Genève.

Forte d’un enseignement classique, sa curiosité et ses affinités la mènent également vers le Jazz, les langages improvisés et les musiques actuelles.

Au sortir de ses études elle se prend de passion pour la contrebasse, la viole d’amour et le chant tout en continuant de développer l’écriture.

Sa vision décloisonnée de la musique lui offre des collaborations dans des univers variés : la chanson aux côtés de Bertille ou Nosfell mais également le spectacle théâtral avec le quatuor à cordes fondé par Jean-Philippe Viret pour la compagnie Les Anges au Plafond (théâtre marionnette) et Sarah Lee/Cie Offshore pour "CHAQUE FOIS" (danse, musique, marionnette) où elle joue aux cotés de Marc Ducret et Sylvain Bardiauou encore « Persona » porté par le violoniste Mathias Lévy, réunissant notamment Thomas Enhco, Jérémy Bruyère, Matthieu Chazarenc ou encore Hugues Mayot et Laurent Derache 

Elle mène de front de nombreux groupes :

Le Trio à problèmes (répertoire hybride entre chanson et free jazz),

le trio Suzanne (folk de chambre improvisé), Ouroboros (quintette formé à son initiative, alliant Jazz et écriture contemporaine) et Bayou (quatuor à cordes dédié aux musiques traditionnelles) ; ces groupes lui permettent de collaborer notamment avec Bruno Ducret, Fred Gastard, Pierre Tereygeol ou encore Delphine Joussein dans une nouvelle formation aux accents très électriques.

Elle est aussi une invitée régulière du duo "Connie & Blyde",  où elle a pu partager la scène avec Hélène Labarrière, Jacky Molard et Dominique Pifarély.

 

 

Published by offshoresarah