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ANIMATION PASTEL

AUDIO (texte intégral et musique)

maquette de la "marionnette-paysage-bras"
maquette de la "marionnette-paysage-bras"
maquette de la "marionnette-paysage-bras"

maquette de la "marionnette-paysage-bras"

" C H A Q U E   F O I S "

THEATRE, DANSE, MUSIQUE, MARIONNETTE

création 2021-2022

 

conception : Sarah Lee

texte: Jean François Bory  

danse: Sonia Bel Hadj Brahim

jeu: distribution en cours...

musique : Marc Ducret

marionnette et costume : Sarah Lee 

 

 

bande-son réalisée avec :

Dominique Reymond et André Wilms  (voix) 

Sylvaine Hélary ( flûte en sol, flûte basse, piccolo), Maëlle Desbrosses (alto, contrebasse) , Bruno Ducret (violoncelle), Marc Ducret (guitare électrique et acoustique, guitare préparée, harmonica), Fabrice Martinez (trompette, bugle), François Merville (batterie, percussions), Antonin Rayon (piano, orgue)

prise de son voix: Céline Grangey / prise de son instruments et mixage: Antonin Rayon

 

production déléguée : OFFSHORE 

coproduction : SEVEN SONGS

Résidence  d'Accompagnement au VOLAPÜK, à Tours.

http://www.levolapuk.org/

 

Premières répétitions en 2021 :

18 au 31 janvier / 15 au 28 février / 12 au 25 avril 

 

 

 

Après THE LANDLADY, inspirée du « Terrier » de F.Kafka, créée en 2020, Sarah Lee s’empare à nouveau d’un texte pour sa nouvelle création, celui d’un poète et écrivain contemporain : Jean-François Bory, accompagné d’une musique spécialement conçue par Marc Ducret.

 

Le texte est le récit d’un souvenir amoureux, mais, très vite, il devient la matière même du souvenir évoqué, un ressac fait de répétition d’où émerge un vestige lointain : un mouvement de bras, associé au nom d’une ville. 

 

Les mots épuisés vont disloquer la narration, venir frapper les corps et s’incarner dans une nouvelle vie, émancipée du récit qui les a engendrés.

 

La pièce interrogera la puissance émotive d’un geste lié aux mots et au son, la mémoire involontaire inscrite au plus profond de nos corps, et enfin l’espace, qui est toujours un espace vécu, jamais un espace donné.

 

« Rivés au canon de la perspective, on avait oublié que l’espace n’est autre que la synthèse de nos mouvements corporels et de nos émotions dynamiques, dont les symptômes variables sont les objets. » 

Carl Einstein 

 

MUSIQUE ET TEXTE 

Une seule note sert de fil conducteur à la musique enregistrée. 

Partagée, relancée tour à tour par une dizaine d’instruments, elle est le chœur qui commente les événements et dont le son court tout au long de la pièce. 

L’imbrication texte/son est étroite sans être une superposition redondante : notre mémoire nous présente des séquences «vécues» qui parfois achoppent sur une image, comme si l’engrenage du temps tournait à vide sur lui-même.  Et le choix de cette note unique vient renforcer la confusion entre le passé et le présent, sorte d’écho à la litanie des « Chaque fois… » égrenée par le texte; mais la présentation toujours changeante, toujours renouvelée de cette même note par des timbres instrumentaux divers, aux attaques et aux couleurs infiniment variées, répond au prisme du souvenir qui peut faire apparaître dans sa boule de verre aussi bien une passion torride qu’un oubli indifférent.

 

Texte de Jean-François Bory extrait de "en effeuillant la marguerite" Un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout / Deyrolle Editeur.

 

BIO 

Jean-François Bory              Poète, écrivain

né en 1938 à Paris, où il vit et travaille.

Acteur majeur de la poésie expérimentale internationale : poésie visuelle, caligrammes, typoèmes, lectures performances, objets-livres...il est également très actif dans l’édition de revues d’avant garde et de livres.

Il vit une enfance mouvementée en Asie, et fonde, à l’âge de 12 ans, avec des camarades de classe du lycée Hué au Vietnam, une revue littéraire, recopiée à la main en plusieurs exemplaires, intitulée "L’Encrier". Entre 1958 et 1961, il participe à la guerre d’Algérie dans le massif de l’Ouarsenis. En 1962, il reprend des études puis travaille à l’A.F.P.

À New York, en 1968, Bory publie l’une des toutes premières anthologies de poésie visuelle internationale. Après avoir pris son temps et s’y être préparé, il se débarrasse de toute activité salariée en 1972, à 34 ans, et n’y revient jamais. 

Au début des années 70, alors que le dadaïste Raoul Hausmann avait quasiment sombré dans l’oubli, Bory publie Raoul Hausmann et Dada à Berlin (L’Herne, 1972) et organise la même année, une exposition de cet artiste au Studio Brescia (Italie). 

J.F. Bory a publié dans de nombreuses revues, en a fondé certaines ("L’Humidité", "591") et codirigé d’autres ("Celebrity Cafe", "Approches"). Il participe à des lectures, des expositions et des performances à travers le monde: à la Biennale de Paris, à la Biennale de Venise, au Stedelijk Museum sur la Poésie Concrète. Il est aussi présent dans le monumental Dictionnaire des Avant-Gardes de Richard Kostelanetz.

 

2020: publication de « Jean François Bory, Une monographie » aux Presses du Réel.

 

 

Sonia Bel Hadj Brahim                danseuse

Elle apprend le Popping dans les cours de Pascal Luce dit Scalp.  Très vite passionnée elle se perfectionne auprès de fondateurs américains : Popin Pete, Suga Pop ou encore Mr Wiggles. En parallèle, elle acquiers le vocabulaire des Soul Dances, du Locking et du Hip Hop. 

En 2011, elle apprend en autodidacte le Waacking, discipline encore méconnue du grand public français à ce moment. Cet apprentissage se concrétise en stage auprès du pionnier américain Tyrone Proctor; mais aussi auprès de Ana Sanchez (US), Archie Burnet (US), Brian Green (US), Yoshie (JP) et Ibuki (JP). 

Actuellement, SonYa fait partie du collectif français de Waacking "MA DAME PARIS" et du groupe de Popping "GROOVE GARDEN". En 2018, elle danse pour IA, une chanteuse hologramme japonaise.  Elle Chorégraphie et interprète « Oui, et vous ? » avec le collectif "MA DAME PARIS".

Elle jongle entre toutes ces danses et notamment entre le Popping et le Waacking en battle comme en spectacle. Elle est gagnante ou finaliste de plusieurs battle de Popping et de Waacking tels que "Express Your Style"(DE), « Juste Debout » (FR), "Le Street Star"(SE), "Hot Mess"(CA), "Waacking Summer Sharing"(RU). 

Pour la scène, elle a collaboré avec les chorégraphes :  Delphine Caron, Bintou Dembélé, Amine Boussa, Josette Baïz,  Anne Nguyen dans  Promenade Obligatoire, AUTARCIEBal.ExeA Mon Bel Amour (2019) , James Thierrée dans  La Grenouille Avait Raison , Sarah Lee dans THE LANDLADY  (2020) et CHAQUE FOIS (2021);

Julie Berès  dans DÉSOBÉIR – PIÈCE D’ACTUALITÉ N°9 (pour la reprise 2020-21).

 

 

 

Marc Ducret                       musicien                                           

Curieux de toutes les formes d’expressions, Ducret joue des guitares acoustiques et électriques 6 et 12 cordes, fretless, baryton, basse, soprano. Il participe à de nombreux groupes – Peter Bruun’s All Too Human, Samuel Blaser Trio, duos avec Liudas Mockunas ou Benoît Delbecq, etc. 

La rencontre avec Tim Berne en 1988 sera le début d’une longue collaboration qui a engendré 13 albums avec les groupes "Caos Totale", "Bloodcount", "Big Satan", "Science Friction", "Snakeoil"; en 1992 il est membre de l’Acoustic Quartet de L.Sclavis et D.Pifarély (ECM).  Il enregistre ensuite deux albums en solo, l’un acoustique "détail", l’autre  électrique "Un certain malaise", ainsi que "News from the Front" pour le label Winter & Winter.    Il forme son légendaire trio dans la seconde moitié des années 90, en compagnie du contrebassiste Bruno Chevillon et du batteur Eric Echampard, formation qui sera également le noyau du grand ensemble « Le Sens de la Marche » (2008) et du sextet « Métatonal ». Marc Monnet lui confie le rôle de soliste dans son opéra « Pan » (Opéra du Rhin).                                                                                                    

Il explore les rapports entre littérature et composition musicale dans « Qui parle ? » (2003), "Un sang d’encre", "Apparitions" pour le duo Misyl.                           

Le projet "Tower" (2008-2013) inspiré du roman ADA ou l’Ardeur de Vladimir Nabokov, se décline en trois formations, quatre cd et culmine lors de la tournée "Tower-bridge" qui réunit les trois groupes (tout le projet sur cd Ayler Records).    

Après une collaboration avec le Trio Journal Intime "Paysage, avec bruits", 

c’est "Lady M",(illusion, 2018), opéra de chambre reposant sur le texte du monologue de Lady Macbeth à l’acte V de la pièce de Shakespeare, Opéra de Lille.

En 2020, «La Suite Lyrique Electrique »,  est une commande du QUATUOR BELA pour guitare électrique et quatuor à cordes.                                         

Professeur honoraire au conservatoire Royal du Sud-Danemark, il a enseigné dans le monde entier (Inde, Chine, Etats-Unis, Scandinavie…) Il a également composé pour le cinéma (4 films de Frédéris Jolfre) et la danse.

 

Published by offshoresarah